La Dyslexie

 

L’OMS définit lLettres mélangées au dessus d'un livre dans un biblithèque signifiant la difficulté de lecturea dyslexie comme une difficulté durable d’accès au langage écrit. C’est un trouble spécifique qui survient chez un enfant :

normalement intelligent,

sans anomalie sensorielle,

sans défaillance neurologique ou psychiatrique ou socioculturelle avérée,

sans déprivation pédagogique susceptible de l’expliquer.

Cette définition élimine les autres causes de difficultés d’accès à la lecture comme les déficiences mentales légères, certaines maladies psychiatriques, les situations sociales ou éducatives marginales ou inadaptées.

Les dyslexies constituent un trouble primitif de l’accès à la lecture chez un enfant dont les acquisitions se sont faites jusque là normalement.

La prévalence de la dyslexie est estimée de 3 % à 5 % selon les auteurs, cela signifie que chaque année 40 000 enfants futurs dyslexiques intègrent la classe de CP. Près de 1 % des dyslexies de l’enfant seraient sévères.

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La Dysphasie

 

La prévention précoce des troubles du langage est au cœur des préoccupations actuelles. En effet, quatre à cinq pour cent des enfants sont concernés par des troubles du développement du langage, ce qui représente un enfant par classe. Les troubles du langage oral chez l'enfant peuvent avoir diverses origines. Ils peuvent être isolés et avoir une origine fonctionnelle : nous parlons alors de retard simple de parole et de langage. Ils peuvent être associés ou secondaires à des atteintes neurologiques, à une maladie génétique, à un retard de développement... Toutefois, certains enfants présentent un trouble grave du développement du langage sans qu'aucun des éléments précités ne puisse en rendre compte : nous parlons alors de trouble spécifique du langage oral ou encore de dysphasie.

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La Dyscalculie

 

« La dyscalculie développementale serait un trouble des compétences numériques et des habiletés arithmétiques qui se manifesterait chez des enfants d’intelligence normale qui ne présentent pas de déficits neurologiques acquis » (Temple, 1974).

 

Les définitions de la dyscalculie sont nombreuses ainsi que les termes utilisés pour s’y référer. Cependant, plusieurs points convergent : 

- Les facteurs sont génétiques et environnementaux. La prévalence de la dyscalculie est plus élevée chez des enfants porteurs de certains syndromes, chez des enfants nés prématurément ou présentant des antécédents d’alcoolisme fœtal ;

- Le préfixe « dys » intervient dans un contexte de troubles des apprentissages. Dans le cas d’une lésion précoce (exemple : traumatisme crânien), le terme de « dyscalculie » reste souvent utilisé ;

- Les troubles sont causés par un dysfonctionnement cérébral (Kosc, 1974). Une désorganisation de neurones situés dans la région pariétale entraînerait un trouble primaire de la perception des nombres ( D’autres aires cérébrales interviennent dans le calcul) ;

- La dyscalculie se définit dans un contexte d’intelligence normale ;

- Le terme dyscalculie inclut les compétences numériques et les habiletés arithmétiques c'est-à-dire le comptage, le calcul, la maîtrise des systèmes numériques, la résolution de problèmes…

 

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La Dyspraxie

 

 

dessin d'enfantLa dyspraxie* est un trouble de la réalisation du geste, secondaire à l’impossibilité (ou à l’anomalie) de programmer automatiquement et d’intégrer au niveau cérébral les divers constituants sensori-moteurs et spatio-temporels du geste volontaire” (Mazeau, 1995).

 

Tous nos gestes finalisés, tels que porter une cuillère à la bouche, se coiffer…, supposent une gestion coordonnée et complexe de nombreux paramètres spécifiques à chaque geste (mouvements élémentaires, modulations posturales, régulations spatiales et temporelles) faisant l’objet d’une pré-programmation cérébrale.

Chez les dyspraxiques, cette programmation est incomplète voire inexistante. Le geste n’est jamais automatique et nécessite toujours un contrôle volontaire extrêmement fatigant. On peut citer pour exemple l’apprentissage de la conduite automobile où les gestes, une fois appris, sont normalement exécutés sans y penser, sans y prêter une attention particulière, et sans fatigue. L’enfant dyspraxique serait comparable à un conducteur de voiture dont les ressources cognitives sont constamment mobilisées dans les actions à accomplir (tenir le volant, suivre la route, passer les vitesses, faire attention à la circulation, mettre le clignotant...).


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